AccueilالبوابةFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 la pollution

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
hafsa hafosa
Adjointe du Directeur
Adjointe du Directeur
avatar

Sexe : Féminin
Age : 19
Parcicipations : 90
Date d'inscription : 05/02/2013
Horoscope : Poissons
Points : 35166

MessageSujet: la pollution   Mar Fév 12, 2013 10:38 am

Pollution














Aller à : Navigation, rechercher








Les premières grandes pollutions semblent avoir été induites par la révolution industrielle, permise par les machines à vapeur et le charbon. Cheminées industrielles, par Eugène Bracht (1842–1921), tableau daté de 1905.






Déchets dans le canal de Lachine à Montréal.






Fumées industrielles généralement chargées de résidus de combustion.


La pollution désigne la dégradation d'un écosystème
par l'introduction, généralement humaine, de substances ou de
radiations altérant de manière plus ou moins importante le
fonctionnement de cet écosystème1. Par extension, le mot désigne aussi parfois les conséquences de phénomènes géologiques comme une éruption volcanique2.

La pollution d'origine humaine peut avoir un impact très important sur la santé et dans la biosphère comme en témoigne l'exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l'apparition de maladies inconnues jusqu'alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s'adapter à leur nouvel environnement biophysique.

C'est après la Seconde Guerre mondiale
qu'une prise de conscience des répercussions des activités humaines sur
l'environnement voit le jour, parallèlement à la naissance de l'écologisme et de l'écologie. Les préoccupations environnementales conduisent les gouvernements à prendre des mesures pour limiter l'empreinte écologique des populations humaines et pour contrer des activités humaines contaminantes.



Sommaire




Étymologie


Pollution vient du latin pollere qui signifie « polluer », « souillure »3.

Sens ancien


Historiquement, la pollution est la profanation ou la souillure d'un
objet ou d'une demeure sacrée par des substances impures. C'est donc un
mot d'origine religieuse 4.

Sens contemporain


Une définition contemporaine du terme pollution pourrait être un phénomène ou élément perturbateur d'un équilibre établi (« équilibre dynamique » dans le cas des écosystèmes) et plus particulièrement si cet élément est nuisible à la vie. Au sens large, la pollution peut être anthropique (c'est-à-dire induite par l'Homme) ou d'origine non-humaine.

Le Dictionnaire de l'environnement. Les termes normalisés5 de l'AFNOR définit le polluant comme un altéragène
biologique, physique ou chimique, qui au-delà d'un certain seuil, et
parfois dans certaines conditions (potentialisation), développe des
impacts négatifs sur tout ou partie d'un écosystème ou de l'environnement en général.

La notion de pollution appelle donc celle de contamination d'un ou plusieurs composants des écosystèmes (air, eau, sol), d'un organisme (qui peut être l'être humain) ou d'un groupe d'organismes, ou ayant une incidence sur l'écosystème, au-delà d'un seuil ou norme. La contamination peut notamment s'étendre ou se modifier via le réseau trophique (chaîne alimentaire) (bioconcentration, bioturbation).

Origine humaine






Plage polluée de bouteilles en plastique sur les rives de la Mer Rouge en Égypte.


Les pollutions d'origine humaine, dites aussi anthropiques, ont de
nombreuses formes en pouvant être locales, culturelles, ponctuelles,
accidentelles, diffuses, chroniques, génétiques, volontaires,
involontaires, etc.

Cette pollution est une diffusion directe ou indirecte dans l'environnement de polluants. Ce sont souvent des sous-produits involontaires d'une activité humaine, comme les émissions des pots d'échappement ou des installations de combustion. Les déchets de produits de consommation courante (emballages, batteries usagées) jetés sans précautions dans l'environnement biophysique et dans l'environnement humain, constituent également une source de pollution très fréquente. Il peut aussi s'agir de phénomènes physiques (comme la chaleur, la lumière, la radioactivité, l'électromagnétisme, etc.), dont le caractère impur ou malsain est généralement relatif car dépendant de la dose, de la durée d'exposition, d'éventuelles synergies, etc. Il est relatif :


  • soit à leur nature de « poison » pour l'Homme ou l'environnement (exemple : mercure de la baie de Minamata ; smog londonien
    généré par la combinaison d'un phénomène climatique naturel et
    d'émissions causées par le chauffage urbain) ; par extension, le simple
    caractère désagréable, même sans danger, peut suffire à invoquer le
    qualificatif de pollution là où le mot "nuisance" est souvent préféré ;
  • soit à leur nature tératogène (provoquant des malformations chez les nouveau-nés), même non associée à un caractère toxique;
  • soit à leur nature de perturbateur endocrinien ;
  • soit, en dépit de leur caractère non directement toxique pour
    l'homme et les êtres vivants, à leur capacité éventuelle à changer ou
    perturber le fonctionnement d'un écosystème ou de la biosphère,
  • soit en détruisant la vie (exemple : insecticides) ou ses conditions (exemple : chlorofluorocarbones détruisant la couche d'ozone),
  • soit au contraire en surfavorisant certaines expressions (exemple : nitrates ou phosphates agricoles, favorisant une flore nitrophile au détriment des autres espèces, voire l'eutrophisation ou la dystrophisation des zones humides, baies marines, évoluant vers des zones mortes dans les cas les plus graves).
  • Il peut aussi s'agir d'introduction d'espèces ou de pollution
    génétique pouvant perturber le fonctionnement des écosystèmes,
    c'est-à-dire l'introduction d'espèces ou de gènes dans un biotope d'où
    ils étaient absents (p. ex. rat musqué ou OGM) ou de pollution par des gaz à effet de serre tels que le gaz carbonique ou le méthane, cf. infra.

Origine environnementale


Les pollutions d'origine environnementale peuvent être :


  • les conséquences directes ou indirectes de catastrophes naturelles, tels que le volcanisme ;
  • une pollution liée à des phénomènes naturels, tels que les éruptions solaires ;
  • une pollution d'un captage d'eau potable par un animal qui fera ses besoins à proximité, ou qui serait mort et en décomposition dans l'eau.

Législation


D'un point de vue législatif, dans la plupart des pays, le mot « pollution » qualifie la contamination d'un milieu par un agent polluant au-delà d'une norme, seuil, loi,
ou hypothèse ; il peut s'agir de la présence d'un élément, de chaleur
ou rayonnement dans un milieu ou dans un contexte où il est normalement
absent à l'état naturel. Généralement, néanmoins, ce n'est pas
simplement la présence mais plutôt la surabondance de l'élément dans un
milieu où il est naturellement en équilibre (par exemple un métal lourd fixé dans les complexes argilohumiques et peu biodisponible) ou présent en plus faible quantité qui crée la pollution.

Selon l'article 1 de la Convention internationale OSPAR : « on
entend par "pollution" : l'introduction par l'homme, directement ou
indirectement, de substances ou d'énergie dans la zone maritime, créant
ou susceptibles de créer des risques pour la santé de l'homme, des
dommages aux ressources biologiques et aux écosystèmes marins, des
atteintes aux valeurs d'agrément ou des entraves aux autres utilisations
légitimes de la mer. » De ce point de vue, en l'absence d'impact
sur la santé ou sur le fonctionnement des écosystèmes marins, il n'y a
pas de pollution au sens légal du terme (mais l'environnement peut être
plus ou moins « marqué », de manière détectable, par des substances dont
on sait par ailleurs qu'elles sont potentiellement polluantes à forte
dose).

La législation européenne définit la pollution comme « l'introduction
directe ou indirecte, par suite de l'activité humaine, de substances ou
de chaleur dans l'air, l'eau ou le sol, susceptibles de porter atteinte
à la santé humaine ou à la qualité des écosystèmes aquatiques ou des
écosystèmes terrestres dépendant directement des écosystèmes aquatiques,
qui entraînent des détériorations aux biens matériels, une
détérioration ou une entrave à l'agrément de l'environnement ou à
d'autres utilisations légitimes de ce dernier » et un polluant comme une « substance pouvant entraîner une pollution, en particulier celles figurant sur la liste de l'annexe VIII » 6. Ces définitions abordent le problème de l'eau et évitent ceux des sols qui sera traité par le biais de la directive sol7.

En France,
dans le domaine juridique, pour les produits soumis à des normes ou
seuils, on ne devrait donc théoriquement parler de pollution que dans le
cas de dépassement des seuils ou normes, ces seuils étant eux-mêmes
fixés en fonction de l'impact biologique que les substances considérées
peuvent avoir. Ceux-ci sont listés dans un rapport de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS) 8
qui rapporte des valeurs dans un même milieu avec des unités
identiques, ce qui n'est pas toujours le cas dans les textes
réglementaires. Les valeurs, en vigueur au 1er mars 2006,
y sont données pour information. Il convient donc après cette date de
vérifier qu'elles n'ont pas été modifiées ou abrogées, et de
systématiquement se référer aux textes originaux.

Inversement, en France, en l'absence de loi ou de normes spécifiques aux pollutions anciennes liées aux séquelles de guerre, des territoires que l'on sait très fortement contaminés (les forêts de la Zone rouge de Verdun par exemple) ne sont pas officiellement reconnues comme pollués[réf. nécessaire] ; Aucune recommandation concernant les produits alimentaires issus de ces sols ne semble jamais avoir été émises par les autorités[réf. nécessaire] préfectorales ou ministérielles. Ceci vaut pour les champignons qui peuvent fortement accumuler les métaux lourds, mais aussi pour les sangliers.

Types


Il est question de « pollution diffuse », lorsque les sources d'un polluant sont multiples (pots d'échappement, épandage de pesticides..) et de « pollution chronique » lors d'émissions répétées ou constante de polluant, et parfois lorsqu'un polluant est très rémanent.

Pollution de l'air






Pollution atmosphérique au-dessus de Paris.


La pollution de l'air, provoquée par des polluants dits atmosphériques
est plus délicate à réglementer efficacement dans un cadre local ou
national que beaucoup d'autres formes de pollutions (de même pour les
pollutions marines). Des conventions mondiales concernent les polluants
destructeurs de la couche d'ozone ou les gaz à effet de serre, tous
capables de modifier le fonctionnement planétaire du monde vivant. Elle
intègre la pollution biologique induite par des taux anormaux ou anormalement allergènes de microbes, virus, pollens ou de spores fongiques. Les effets allergènes (rhinite, conjonctivite, asthme) de ces particules biologiques sont en augmentation, et ils semblent souvent exacerbés par les polluants urbains et9.

Pollution des sols


Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
La pollution du sol peut être diffuse ou locale, d'origine industrielle, agricole (à la suite de l'utilisation massive d'engrais ou de pesticides
qui s'infiltrent dans les sols). Ces pollutions agricoles peuvent avoir
plusieurs impacts sur la santé humaine, en touchant des nappes phréatiques d'une part et en contaminant par bioaccumulation.

Pollution de l'eau






Pollution dans un canal à sec à Ouagadougou (Burkina Faso).


La pollution de l'eau peut avoir diverses origines parmi lesquelles :


  • l'industrie : dont ses sous-produits sont une des sources de
    pollution de l'eau parmi les plus importantes. Il s'agit essentiellement
    de produits chimiques et d'hydrocarbures (dégazage).
  • les eaux usées :si elles ne sont pas traitées correctement
    peuvent être une source de pollution de l'eau qui dans des pays
    développés comme en France des législations ont été mises en place
    obligeant à un traitement des eaux usées. Ce type de pollution devient
    donc de moins en moins important.

Par type ou agents polluants






Signalisation de produit polluant.


La pollution peut également être provoquée par type ou agents polluants. Ceux-ci incluent notamment : la pollution industrielle, la pollution atmosphérique, les pollutions liées aux transports, dont la pollution automobile et celle induite par les avions la pollution radioactive, (produits radioactifs ; catastrophe de Tchernobyl), la pollution électromagnétique, (pollution liée aux rayonnements ionisants et non ionisants), la pollution thermique, la pollution spatiale, la pollution sonore, la pollution visuelle (qui est en fait généralement plutôt une nuisance), la pollution olfactive (à parfois classer dans les nuisances) et la pollution par armes ou explosifs.

La pollution lumineuse
(autre type de pollution) diffère de la nuisance lumineuse en ce
qu'elle a des conséquences sur la biodiversité (faune et environnement
nocturne perturbés), accompagnée d'un gaspillage énergétique (plus de
50 % de la lumière produite est diffusée vers le ciel ou inutile…). Il
existe également de possibles perturbations des cycles biologiques chez
l'humain. Quelques règles simples permettraient de la fortement
diminuer. La « pollution sensitive ». Récemment, les termes « pollution
sonore » et « visuelle » ont été proposés pour désigner la nuisance
croissante censée être provoquée par les sons agressifs (voiture, train,
avion, musique), les images violentes ou considérées comme telles
(essentiellement la publicité et la télévision) ou un urbanisme
déplaisant. Le terme a été spécifiquement choisi pour relier la
pollution « physique » et la pollution « mentale », sans que ce terme se
réduise à désigner un dérangement psychique : en effet, il est possible
que les « pollutions sonores », notamment, induisent des états de
stress et provoquent des maladies somatiques.

La pollution liée au tourisme
(pour partie liée aux transports), hobbies (ex : bricolage) et à
certains loisirs (ex : nautisme) ou festivités (ex : feu d'artifice).

Effets


Santé


Une mauvaise qualité de l'air peut tuer un bon nombre d'organismes et également les humains. Ce type de pollution peut causer des complications respiratoires, des maladies cardiovasculaires, une inflammation de la trachée, des douleurs abdominales et une congestion. La pollution des eaux cause 14 000 décès par jour, pollution principalement la conséquence de mauvais traitements des eaux usées dans les pays en voie de développement. Il est estimé que 700 millions d'indiens n'ont aucun accès à l'hygiène et qu'un millier d'enfants meurt chaque jour de diarrhée infectieuse10. Près de 500 millions de Chinois n'ont aucun accès à de l'eau potable11. 656 000 individus meurent prématurément chaque année en Chine à cause de la pollution de l'air. En Inde, elle causerait 527 700 décès par ans12. Des études estiment à 50 000 le nombre de victimes aux États-Unis à cause de la pollution de l'air13.

La pollution sonore cause une perte d'audition, de l'hypertension, du stress et des troubles du sommeil. Le mercure est lié à des déficits développementaux chez les enfants et à des symptômes neurologiques.
Les personnes âgées sont plus exposées à des maladies liées à la
pollution de l'air. Les personnes ayant des problèmes pulmonaires ou
cardiovasculaires sont hautement exposées. Les enfants ont également un
risque élevé de développer des maladies liées à la pollution de l'air.
Des substances chimiques et radioactives peuvent entrainer des cancers et des maladies congénitales.

Environnement


Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
La pollution est également présente dans l'environnement.

Recherche des sources, causes ou responsabilités


Depuis très longtemps, la justice ou les autorités cherchent en cas
de pollution grave ou chronique à identifier les causes et responables.
Au XXe siècle, les méthodes d'Investigation environnementale, parallèlement à l'évaluation environnementale
se sont développées (en France, souvent sous l'égide des DRIREs
(devenues DREALs) et des Agences de l'Eau depuis que ces entités
existent.
Alors que le droit de l'environnement se développe, et sur le modèle anglophone du mot forensic, on parle maintenant parle de « forensie environnementale »
pour décrire les enquêtes et méthodes mobilisées par les experts
appelés à chercher des preuves et des faits scientifiques utilisables
devant un tribunal 14.

Mesures


Des atlas ou cadastres des pollutions se mettent peu à
peu en place aux échelles communales à mondiales pour certains
polluants, concernant les émissions et/ou les pollutions de stock.

L'Europe
dispose ainsi d'un registre européen des émissions polluantes (Eper)
couvrant cinquante polluants (eau et air uniquement), émis par les
principales (grandes et moyennes) installations industrielles. Il a
permis de conclure15[réf. insuffisante] mi 2007 à un « bilan mitigé ». Si on observe une diminution de deux tiers des cinquante polluants industriels suivis, notamment azotés dans l'eau (-14,5 % dans l'eau), phosphore (-12 % dans l'eau) et dioxines et furanes (-22,5 % dans l'air) ; ces améliorations sont contrebalancées par une hausse des émissions de certains polluants dont le CO2 que la commission espérait réduire grâce à l'introduction du système communautaire d'échange de quotas d'émission.
L'Eper sera en 2009 remplacé par un registre européen des rejets et des transferts de polluants
(PRTR européen) construit à partir des données de 2007, cette fois pour
plus de 91 substances d'industries dans 65 domaines d'activité. Et les
émissions diffuses du trafic autoroutier, chauffage domestique et
l'agriculture» y seront ajoutées16.

En France, il existe un régime de déclaration annuelle obligatoire de
certaines émissions polluantes et des déchets (par exemple pour les installations classées pour la protection de l'environnement et les exploitants de station d'épuration d'eaux urbaines17.

Au niveau local, des Samu de l'environnement
se créent en France, dont l'objectif principal est de fournir des
laboratoires mobiles capables de mesurer rapidement et sur site pollué
plusieurs centaines de paramètres physico-chimiques et biologiques.

Rôle des indicateurs


L'étude de l'impact d'un polluant relève du domaine de l'écotoxicologie.
Il est cependant difficile de mesurer l'impact de polluants multiples
agissant en synergies, comme cela est le cas par exemple pour le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.
L'application de l'écotaxe ou du principe pollueur-payeur a nécessité
que l'on crée des indices de pollution. L'une des unités retenues en
France est le métox, mais uniquement pour huit polluants de type métaux et métalloïdes (arsenic, cadmium, chrome, cuivre, mercure, nickel, plomb et zinc18).

Règlementations


Plusieurs conventions internationales portent sur les pollutions marines, animées par les commissions OSPAR et HELCOM notamment.

La Commission européenne a présenté le 9 février 2007 un projet de directive visant à condamner de manière uniforme au sein de l'Union européenne les crimes environnementaux19.
Actuellement (février 2007), la définition varie fortement d'un État
membre à l'autre, avec des sanctions jugées souvent "insuffisantes" par
la Commission. Franco Frattini, le Commissaire chargé de la Justice, à la liberté et à la sécurité a déclaré que 73 % des « crimes verts » sont causés par les entreprises, il fallait donc les pénaliser plus fortement. C'est ainsi que des amendes
allant de 750 000 euros à 1,5 million d'euros peuvent être infligées,
ainsi que pour les personnes, des peines de prison allant de 5 à 10 ans20.

Les crimes pris en compte par ce projet sont notamment : émissions
illicites de substances dangereuses, transport illicite de déchets et
commerce illicite d'espèces menacées.

En France


Si la loi Laure précise
que la source de pollution est l’activité humaine, il existe des
sources de gaz toxiques naturelles tels que le volcanisme, cause de
gigantesques émissions dans certaines régions. La pollution urbaine est
engendrée essentiellement par les activités humaines : déplacements,
distribution d’essence, usines, chauffages, incinérateurs… Les sources
humaines polluantes sont surtout concentrées en milieu urbain, là où les
populations exposées aux conséquences sont elles-mêmes concentrées. À Paris,
ville très peu industrialisée, la pollution est due principalement aux
transports automobiles et pour une petite partie aux activités fixes
(usines, chauffages, incinérateurs).

Loi sur l'eau


La loi no 92-3 sur l'eau du 3 janvier 1992
vise une gestion globale de la ressource en eau et des milieux
aquatiques. Elle s'appuie sur des principes de partage de cette
ressource entre les usagés et de protection des écosystèmes. Elle soumet à un régime de déclaration et d'autorisation (selon le même principe que la réglementation sur les I.C.P.E)
certaines installations, ouvrages et travaux entraînants un prélèvement
sur les eaux superficielles ou souterraines, une modification du niveau
ou du mode d'écoulement des eaux ou un rejet. La Mission Inter-Service de l'Eau (MISE), regroupement départementale des services de l'État (DDASS, DDAF, DDE, DRIRE, DIREN, …) est chargée d'assurer la police de l'eau.

Afin de permettre une gestion équilibrée de l'eau, la France a été
découpée en six bassins versants hydrogéographiques principaux. Sur
chacun de ces bassins les modalités de cette gestion sont définies dans
un Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux
(SDAGE). Ce document se développe en trois points : un état des lieux
des milieux aquatiques, et des ressources ; les objectifs de gestion, de
qualité et de quantités à atteindre ; et les mesures à prendre pour
satisfaire ces objectifs.

Afin de permettre une gestion plus proche des exigences locales, un
outil à l'échelle de plus petites unités hydrogéographiques
(sous-bassins) a été mis en place : le Schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE).

Autres


La réglementation sur les installations classées vise à réglementer
les installations susceptibles de présenter un danger pour
l'environnement, le voisinage ou la personne. Ces installations appelées
I.C.P.E.
(Installations Classées pour la Protection de l'Environnement),
répertoriées dans une nomenclature, sont tenues avant leur mise en
activité ou avant un changement ou une diversification de leur activité
de présenter un dossier en préfecture répertoriant toutes les nuisances
qu'elles sont susceptibles de provoquer et les moyens qu'elles comptent
mettre en œuvre pour les prévenir et les réparer le cas échéant. Les
activités ainsi répertoriées sont soumises soit à une simple déclaration
(dépôt du dossier) soit à une autorisation pour les installations
présentant les risques les plus importants. La déclaration doit tout de
même faire l'objet d'un récépissé attestant que le dossier est complet
et conforme à la législation.

Le principe du pollueur-payeur
est le fait de faire assumer la charge financière de la prévention, de
la réduction et de la lutte contre la pollution au pollueur. Dans cette
optique, les équipements et produits polluants sont plus taxés que des
produits dits écologiques. Des incitations financières, comme des réductions d'impôts, visant à promouvoir le développement des énergies renouvelables sont appliquées. Et lors d'une catastrophe écologique (comme une marée noire), le pollueur est censé assumer le nettoyage des zones contaminées.

Position de l'Église catholique romaine






Ce ballon de baudruche en latex synthétique sera difficilement biodégradé dans les branches de cet arbre. Il s'agit donc d'une pollution.


La pollution de l'environnement a été évoquée le 9 mars 2008 par Mgr Gianfranco Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, comme une forme moderne du péché.

Contrairement à ce que certains médias[Lesquels ?] ont affirmé, les formes de péché qu'il a citées ne sont pas de nouveaux péchés capitaux, mais Mgr Gianfranco
Girotti a seulement insisté sur la définition collective du péché,
alors que l'accent est traditionnellement mis sur la dimension
individuelle : « Alors que le péché concernait jusqu’à présent plutôt
l’individu, aujourd’hui, il a une résonance sociale, en raison de la
mondialisation »21,22
Revenir en haut Aller en bas
fatima ezzahra berri
Adjointe du Directeur
Adjointe du Directeur
avatar

Sexe : Féminin
Age : 26
Parcicipations : 93
Date d'inscription : 11/03/2013
Horoscope : Verseau
Points : 34459

MessageSujet: Re: la pollution   Lun Mar 11, 2013 4:02 pm



Revenir en haut Aller en bas
Mehdi Rabbai
Adjoint du directeur
Adjoint du directeur
avatar

Sexe : Masculin
Age : 18
Parcicipations : 36
Date d'inscription : 04/02/2013
Horoscope : Sagittaire
Points : 35116

MessageSujet: Re: la pollution   Lun Mar 11, 2013 4:06 pm

Excellent Sujet :MERCIIIIIIIII:


Revenir en haut Aller en bas
http://Adoactus.jimdo.com
hafsa hafosa
Adjointe du Directeur
Adjointe du Directeur
avatar

Sexe : Féminin
Age : 19
Parcicipations : 90
Date d'inscription : 05/02/2013
Horoscope : Poissons
Points : 35166

MessageSujet: Re: la pollution   Mar Mar 12, 2013 2:07 am

Revenir en haut Aller en bas
Firdawsse Samlali
Adjointe du Directeur
Adjointe du Directeur
avatar

Sexe : Féminin
Age : 18
Parcicipations : 177
Date d'inscription : 12/03/2013
Horoscope : Capricorne
Points : 34566

MessageSujet: Re: la pollution   Mar Mar 19, 2013 2:10 pm

:MERCIIIIIIIII: :MERCIIIIIIIII: :MERCIIIIIIIII: :MERCIIIIIIIII:
Revenir en haut Aller en bas
http://halimb.ba7r.org/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: la pollution   

Revenir en haut Aller en bas
 
la pollution
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pollution : alerte aux particules fines sur dijon
» Le CNRS découvre un champignon qui mange la pollution
» Moins de pollution augmenterait le réchauffement ?
» Gard:Pollution à l'ozone : les automobilistes devront ralentir
» Dépollution des terrains du trapèze

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A VOS CAHIERS :: CAHIER ... RECHERCHES ET CULTURE GENERALE EN FRANCAIS :: Sujets et Exposés en langue française-
Sauter vers: