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 le terrorisme

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hafsa hafosa
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MessageSujet: le terrorisme    Sam Mar 23, 2013 5:59 am

Terrorisme














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Vidéo de sécurité du bâtiment du Pentagone pris pour cible lors des attentats du 11 septembre 20011.


Le terrorisme est l'emploi de la terreur2 à des fins politiques.

Si historiquement le terme désigne le régime politique sous la Terreur pendant la Révolution française, son usage se transforme au cours du XIXe siècle pour désigner la violence politique (attentats, conflits asymétriques, assassinats politiques, etc.)3. Fréquemment utilisé par les journalistes et les chercheurs4,5,2, son concept est critiqué par des chercheurs, en général6 ou dans des cas spécifiques7,
le terme étant jugé subjectif et comme servant à retirer toute
légitimité et tout aspect politique aux groupes ou aux actes auxquels il
est appliqué8.

Les multiples définitions (Alex Schmidt et Berto Jongman en 1988 en listent 109 différentes8)
varient sur : l'usage de la violence (certaines comprennent des groupes
n'utilisant pas la violence mais ayant un discours radical8), les techniques utilisées, la nature du sujet (mettant à part le terrorisme d'État),
l'usage de la peur, le niveau d'organisation, l'idéologie, etc. Dans
nombre de définitions intervient aussi le critère de la victime du
terrorisme (civile, désarmée, innocente, attaque contre un État
démocratique qui aurait permis au terroriste de s'exprimer légalement,
etc.)9. Ainsi, les bombardements d'Hiroshima, de Dresde, l'URSS, les tyrannicides, les Tupamaros, le FPLP, le Fatah ou encore Al-Qaïda peuvent entrer dans la définition du terrorisme10.









Concept


Histoire du mot






Gravure du XVIIe siècle : les artisans de la « Conspiration des poudres », qui visait à faire sauter le Palais de Westminster : un acte terroriste avant la lettre ?


Le mot « terrorisme » est attesté pour la première fois en novembre 1794, il désigne alors la « doctrine des partisans de la Terreur »11, de ceux qui, quelque temps auparavant, avaient exercé le pouvoir en menant une lutte intense et violente contre les contre-révolutionnaires. Il s'agit alors d'un mode d'exercice du pouvoir, non d'un moyen d'action contre lui. Le mot a évolué au cours du XIXe siècle
pour désigner non plus une action de l'État mais d'une action contre
lui. Son emploi est attesté dans un sens antigouvernemental en 1866 pour l'Irlande, en 1883 pour la Russie (mouvement nihiliste), en Inde britannique (Jugantar (en)), dans les Balkans et l'Empire ottoman (l'Organisation Révolutionnaire Macédonienne, ORIM, qui pratique des prises d'otages d'Européens, et les comitadjilik arméniens, qui fournirent la matière d'un livre, Les comitadjis ou, Le terrorisme dans les Balkans à Albert Londres).

Selon François-Bernard Huyghe, l'attentat de la rue Saint-Nicaise en 1800, la machine infernale du boulevard du Temple en 1835, les complots de carbonari « restent encore dans la tradition du tyrannicide » ; « le terrorisme au sens moderne naît avec les médias modernes »12. Celui-là, sous sa forme moderne, se répand au Moyen-Orient, avec l'assassinat du shah Nasir al-Dîn en 1896, dont la responsabilité morale est souvent attribuée, à tort ou à raison, à Jamal al-Dîn al-Afghani.

Il a acquis une connotation péjorative et désigne aujourd'hui les
actions violentes destinées à répandre la terreur et ainsi faire
pression sur un État. Elles visent souvent les populations civiles, afin
de détruire, tuer et de mutiler. Ces attaques ont pour but de
promouvoir des messages à caractère idéologique, politique ou religieux par la peur et la publicité médiatique.

Tentatives de définition


Article détaillé : Définition du terrorisme .
Le terme de terrorisme est aujourd'hui très fréquemment employé en
droit international et par les institutions internationales, mais il ne
donne pas lieu à une définition unique et universelle13.

Certains éléments semblent faire consensus, le philosophe Jacques Derrida
écrit ainsi : « Si on se réfère aux définitions courantes ou
explicitement légales du terrorisme, qu’y trouve-t-on ? La référence à
un crime contre la vie humaine en violation des lois (nationales ou
internationales) y impliquant à la fois la distinction entre civil et
militaire (les victimes du terrorisme sont supposées être civiles) et
une finalité politique (influencer ou changer la politique d’un pays en
terrorisant sa population civile) »14.

Dans le cadre d'une guerre conventionnelle, il existe en effet un cadre juridique précis, le droit de la guerre. Les actes violant le droit de la guerre sont alors qualifiés de crimes de guerre. Les notions de terrorisme et d'acte terroriste servent donc à qualifier des actes en dehors
du cadre bien défini de guerre conventionnelle et du droit de la
guerre, même si leur définition précise n'est pas bien établie d'un
point de vue strictement juridique, ou plus exactement, même si un usage
peut en être fait à des fins d'intérêts politiques.

Pourtant, même une fois exclus les crimes de guerre, le terrorisme
reste difficile à définir avec une précision satisfaisante. Une
définition proposée par le Groupe de personnalités de haut niveau
et le Secrétaire général de l'ONU en 2004 est soutenue par la France,
elle précise : « toute action […] qui a pour intention de causer la mort
ou de graves blessures corporelles à des civils ou à des
non-combattants, lorsque le but d'un tel acte est, de par sa nature ou
son contexte, d'intimider une population, ou de forcer un gouvernement
ou une organisation internationale à prendre une quelconque mesure ou à
s'en abstenir »15.

Pour Laurent Bonelli, il est préférable de parler de « violence
politique » et non de « terrorisme » car cela « permet d’éviter les
impasses auxquelles conduit immanquablement l’usage de ce terme
politiquement et moralement connoté. En effet, « terrorisme » ne décrit
pas une réalité objective, qui s’imposerait à tous »16.

Terrorisme et résistance





Cet article ne cite pas suffisamment ses sources.
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de
référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du
thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références
utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)

On distingue le terrorisme des actes de résistances sur des critères techniques ou tactiques :

En effet, les résistants s'attaquent à des "cibles" précises, ils
détruisent des moyens militaires afin d'enrayer l'effort de guerre
ennemi (par exemple : sabotage des voies ferrées ou destruction de convois, qui permettaient l'acheminement de vivres, de munitions et de carburant aux soldats allemands sur le front de l'est) ; les résistants ne tuent pas au hasard, et encore moins des civils (non-combattants),
s'ils sont amenés à tuer, ils ciblent des autorités militaires ou
administratives ennemies, toujours dans le but de décapiter le potentiel
d'effort de guerre d'un ennemi. Les résistants peuvent également
organiser l'assassinat de « collaborateurs », et cela dans le but de
contrer les actions de l'ennemi.

Les différents courants durant la Seconde Guerre mondiale comme les Francs-tireurs et partisans (FTP) qui se regrouperont pour former les Forces françaises de l'intérieur (FFI) que de Gaulle organise en un front uni de résistance à l'occupant nazi et au gouvernement de Vichy, celui de l'Organisation armée secrète [OAS], ou plus récemment en Grande-Bretagne avec la lutte de l'Irlande du Nord.





Membre des FFI à Châteaudun en 1944.


Jacques Derrida
encore rappelle de manière précise que la définition du terrorisme
dépend de la possibilité de distinguer différents types de guerres,
d'actions armées et de combattants, conformément aux analyses de Carl Schmitt qui font référence en la matière. Il précise :



« Une lecture critique de Carl Schmitt, par exemple, serait fort
utile [...] pour prendre en compte, aussi loin qu’il est possible, la
différence entre la guerre classique (confrontation directe et déclarée
entre deux États ennemis, dans la grande tradition du droit européen),
la « guerre civile »
et la « guerre des partisans » (dans ses formes modernes, encore
qu’elle apparaisse, Schmitt le reconnaît, dès le début du XIXe
siècle). »


Il est parfois difficile de distinguer entre des actes de résistance
et des actes de terrorisme car les différents termes renvoient à une
forme de légitimité supposée des objectifs politiques qui
justifierait en partie les actes de violence commis. La perception de
cette légitimité varie largement selon les protagonistes et observateurs
ce qui complique grandement l'établissement d'une définition objective
et acceptée universellement de la notion de terrorisme. Un cas d'autant
plus complexe qu'il fait partie de l'actualité est celui de l'Irak, où diverses tendances de l'islam
sont en guerre larvée et certains groupuscules armés recourent à des
actes violents contre des civils irakiens ou étrangers. Se considérant
résistants à l'occupation de leur pays par les États-Unis
les auteurs de ces actes prétendent trouver dans ce statut la
justification de leurs actions. Si par contre on refuse d'accorder ce
statut de résistant, soit par déni de l'objectif politique (ne
considérant pas que l'Irak soit occupé) soit parce qu'on
considère que la violence extrême utilisée dépasse toute forme de
justification, on parlera alors de ces actes de violence comme d'actes
de terrorisme. Ainsi, l'appellation de terroriste sous-entend une
complète illégitimité de ces actions alors que la définition de
résistant sous-entend une légitimité à résister à l'envahisseur.

Pour éviter le « piège » sous-jacent à ne pas faire abstraction de la
légitimité ou non de l'acte et qui est rappelé par le cliché qu'« un
terroriste pour l’un est un combattant de la liberté pour l’autre », une
approche est de se focaliser sur les « objectifs opérationnels » et non
pas sur les « objectifs politiques ». Selon M. Stohl, on sort de ce
cliché en prenant en compte qu'« un individu est un terroriste quand il
emploie des méthodes terroristes [et que b]ien que certains puissent
vouloir argumenter que des fins particulières justifient des moyens
particuliers, cela ne change pas ce que sont ces moyens. » Le terme
« terroriste » fait ainsi référence à un moyen tandis que « combattant
de la liberté » à une « fin ». Le premier est objectif et le second
subjectif17.

Les différents types de terrorisme


Il existe quatre grands types de terrorisme :


  • le terrorisme individuel, provoqué par des rebelles, des anarchistes, ou des nihilistes (admettant une liberté morale)
  • le terrorisme organisé, prôné par des groupes défendant des idéologies différentes (ex : extrême gauche, extrême droite...)
  • le terrorisme d'État,
  • cyberterrorisme

Terrorisme individuel


Le terrorisme individuel est une pratique qui s'est développée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Ce terrorisme a été pratiqué par quelques anarchistes, comme Ravachol vengeant la Répression de Fourmies en 1891 et Sante Geronimo Caserio, vengeant la répression exercée sur les anarchistes en assassinant en 1894 le Président Sadi Carnot ou autrement par des nihilistes dans divers pays (Russie, France, Espagne, Italie, etc.).

Les attentats des nihilistes ou des anarchistes visaient (souvent
pour venger la mort d'un de leurs anciens camarades due à la répression)
des personnalités de la sphère politique ou proche (le riche, le militaire, le prêtre, le policier,
l'homme politique, etc.) ayant participé à réprimer la population ou
d'un de leurs camarades. L'idée étant qu'une fois supprimés les acteurs
de cette répression, celle-ci s'estomperait dû à la peur des autres
acteurs de la sphère politique répressive. Ce terrorisme avait un
caractère spontané, et une base sociale.

Terrorisme organisé


Lorsqu'il est pratiqué par un groupe de personnes ne représentant pas
un gouvernement, on le nomme simplement terrorisme. Dans les années 1960 et 1970, le terrorisme d'extrême gauche et d'extrême droite18
était le plus important, ayant des buts politiques différents, menant à
une lutte directe ou indirecte avec l'État, dans le but (pour l'extrême
gauche) de radicaliser politiquement la société vers des questions
sociales, ou (pour l'extrême droite) d'imposer le débat nationaliste
et/ou, dans une stratégie de tension, de créer une situation amenant
l'État à faire descendre la police ou l'armée dans les rues.

Le type de terrorisme d'extrême gauche est souvent appelé lutte armée par ceux qui le pratiquent. Les membres des groupes terroristes s'appellent eux-mêmes généralement des résistants — ou des combattants, des partisans
—, car ils considèrent qu'ils résistent à l'oppression du pouvoir
politique en place, où qu'ils mènent des actions de libération, qu'ils
comparent à celles menées par les Résistants à l'occupation nazie en Europe durant la Seconde Guerre mondiale.

Les terroristes se réclamant de l'islamisme se considèrent quant à eux comme des combattants de Dieu, menant une guerre sainte (traduction littérale qui ne fait référence qu'à la lutte physique incluse dans le terme Jihad, terme possédant d'autres significations). Depuis les années 1990, le terrorisme islamiste
a pris une place croissante sur la scène internationale. Ses auteurs le
justifient notamment comme une réponse apportée à la situation
politique en Israël-Palestine et en Irak à la suite de l'intervention américaine.[réf. nécessaire].
Cependant, il a touché aussi bien des pays comme l'Algérie, l'Égypte,
l'Indonésie, etc., où il n'y a pas de troupes occidentales et où il est
difficile de parler de domination impérialiste. Dans ce cas là, son
objectif est tout autre : c'est une démonstration de force contre des
États où le pouvoir religieux extrémiste tente de renverser les
gouvernements (établissement d'un califat demandé par le Hizbut Tahrir
Indonesia en Indonésie par exemple).

L'OAS,
créée chez les Français d'Algérie au début des années 1960, mène une
stratégie de terreur contre les musulmans supposés favorables au FLN.
Elle essaie ensuite d'exporter la violence en métropole, contre les
représentations du FLN et du PCF, puis contre le pouvoir gaullien,
accusé de trahison. Aux États-Unis d'Amérique le Ku Klux Klan mène un terrorisme constant contre la population noire jusque dans les années 196019, ou bien dans d'autres groupements comme les auteurs des attentats des jeux d'Atlanta.

Les adversaires de ces groupes ou factions utilisent souvent le terme terrorisme
pour désigner ces actions souvent meurtrières. Il faut donc être
prudent car taxer ses adversaires de terroristes est une arme politique
usuelle.

Terrorisme d'État






Nombre d'incidents relevant du terrorisme en 2009.


Article détaillé : Terrorisme d'État.
On parle de terrorisme d'État dans le cas où des actions terroristes
ont été mises en œuvre, commanditées, manipulées ou complaisamment
ignorées par un État (i.e. pas de mesure pour l'arrêter). Les méthodes
employées sont strictement les méthodes du terrorisme (enlèvement,
séquestration et assassinat) mais sous couvert de la raison d'État, les
agents de l'État impliqués bénéficient de la part de ses autorités de
l'assentiment nécessaire à outrepasser le droit et du support logistique
et/ou financier nécessaire à leurs actions. Cette absence de cadre
légal représente donc une entorse aux fondements de la démocratie, quels
que soient les objectifs recherchés.

Un exemple de terrorisme d'État est la « guerre sale » conduite par
des services de l'État Espagnol à l'encontre du groupe armé nationaliste
basque ETA. Les Groupes antiterroristes de libération
(GAL) furent impliqués dans l'élimination physique de 37 personnes
considérées comme appartenant ou soutenant l'ETA. L'affaire impliqua le
gouvernement socialiste de Felipe González dont le ministre de l'intérieur José Barrionuevo
et d'autres responsables furent finalement jugés et reconnus coupables
dans le cadre de l'affaire « Marey » (du nom d'un citoyen
franco-espagnol séquestré par erreur par les GAL). En dépit de cette
décision initiale, ces commanditaires d'actions terroristes
bénéficièrent d'une relative clémence de l'appareil judiciaire,
comparativement aux membres de l'ETA qui arrivent en fin de peine
initiale et dont la justice espagnole cherche actuellement à prolonger
les condamnations.

L'expression « terrorisme d'État » est parfois utilisée pour décrire
des agressions ouvertement commises par un État contre un groupe
particulier. La terreur à la source du « terrorisme d'État » (des faits)
peut aussi relever du « crime contre l'humanité » (un jugement).

Le terrorisme d'État est pratiqué par des services secrets à des fins politiques. Dans les années 1930,
les services secrets soviétiques et italiens ont ainsi éliminé
plusieurs de leurs opposants réfugiés à l'étranger ; par exemple, Ramón Mercader, un des exécuteurs travaillant pour le NKVD, a assassiné Léon Trotski et aurait tué une vingtaine de ses partisans20. Pendant la guerre d'Algérie, les services français en tant que la Main Rouge ont mené plusieurs centaines d'« actions homicides » contre des responsables du FLN et de l'OAS et contre leurs fournisseurs d'armes. Après les indépendances, des dictatures comme celle de Saddam Hussein en Irak, de Mouammar Kadhafi en Libye21, du régime de la Corée du Nord ont aussi pratiqué la liquidation de leurs opposants à l'étranger.

Les démocraties modernes peuvent être accusées de terrorisme pour des actes comme le dynamitage du bateau de l'organisation Greenpeace en Nouvelle-Zélande par les services secrets français en 1984, ou le financement des Contras au Nicaragua par la CIA dès 1981.

Le noyautage d'organisations contestataires par des agents aux ordres
directs du pouvoir permet d'en manipuler les actes à des fin
d'auto-discréditation, tout comme la fausse revendication d'attentats,
accréditant ces derniers à des groupes non directement impliqués. Le
réseau stay-behind mis en place par les États-Unis en Europe après-guerre est suspecté d'avoir servi à des opérations false flag (voir Gladio en Italie par exemple).

Articles connexes : Terreur (Révolution française) et Révolution russe#Terreur blanche contre terreur rouge.
Terrorisme économique


Article détaillé : Terrorisme économique.
Le concept de terrorisme économique est controversé et le plus
souvent utilisé de façon polémique ou démagogique pour associer le terme
« terrorisme » à un pays, une entreprise ou un groupe accusé de
pratiques abusives.

Il est néanmoins également utilisé de façon plus strictement définie
pour désigner une tentative de déstabilisation économique par un groupe.
Plus précisément, le Centre de politique de sécurité de Genève a défini
en 2005 le terrorisme économique de la façon suivante :

« Contrairement à la "guerre économique", qui est menée par des États
contre d'autres États, le "terrorisme économique" serait mené par des
entités transnationales ou non-gouvernementales. Elle supposerait des
actions variées, coordonnées et sophistiquées, ou des actes massifs de
déstabilisation pour désorganiser la stabilité économique et financière
d'un État, d'un groupe d'États ou d'une société (telle une société
occidentale à l'économie de marché) pour des motifs idéologiques ou
religieux. Ces actions, si menées, pourraient être violentes ou non.
Elles pourraient avoir des effets immédiats ou infliger des effets
psychologiques qui à leur tour peuvent avoir des conséquences
économiques. »

« Cyberterrorisme »


Article détaillé : Cyberterrorisme.
L'influence de plus en plus grande des réseaux informatiques dans
l'activité des populations et des États et leur dégradation par des
« cyberattaques » a fait naître l'idée d'un possible
« cyberterrorisme ».

En avril 2007, le déplacement d'une statue à Tallinn, capitale de l'Estonie, provoque une émeute d'un millier de jeunes issus de la minorité russophone22. L'émeute sera suivie au cours du mois de mai par une attaque par déni de service
des principaux sites de l'administration estonienne, de banques et de
journaux estoniens vraisemblablement par des pirates au service du
gouvernement russe23. Moscou dément formellement toute implication du gouvernement et du principal service secret, le FSB.

Le conflit qui oppose l'Inde et le Pakistan se reporte régulièrement sur Internet depuis 2001, et se manifeste par des défacements de sites Internet24 et par la diffusion de virus informatiques25.

Le National Center for Digital Intrusion Response
(NCDIR) a été fondé en 2007 par le FBI avec un budget de soutien de 3
millions de dollars pour traiter le problème de la cybercriminalité.
L'objectif est de protéger la cyberinfrastructure des États-Unis

Exemples de terrorisme


Article détaillé : Liste d'attentats meurtriers.
Voici une liste non-exhaustive d'actes terroristes :

Terrorisme d'État



Article détaillé : Terrorisme d'État.
Terrorisme politique


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Asmaa farissi
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MessageSujet: Re: le terrorisme    Sam Mar 23, 2013 7:04 am

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hafsa hafosa
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MessageSujet: Re: le terrorisme    Sam Mar 23, 2013 7:41 am

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farissi asmae



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MessageSujet: Re: le terrorisme    Dim Mar 24, 2013 3:57 pm

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hafsa hafosa
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MessageSujet: Re: le terrorisme    Lun Mar 25, 2013 4:55 am

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MessageSujet: Re: le terrorisme    Lun Mar 25, 2013 3:36 pm

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MessageSujet: Re: le terrorisme    Lun Mar 25, 2013 5:39 pm

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